Humour

Une nouvelle revendication pour nos retraites ?

Sur le front de la réforme sarkozienne des retraites

  1. Mardi dernier, toute la presse a fait état de cette information extraordinaire : François Marie Banier, l'amie de Mme Bettencourt, se trouvait dans le cortège des manifestants contre la réforme des retraites de Nicolas Sarkozy ! ! C'était pour prendre des photos disait-il car les manifestations c'est beau. Moi j'ai une autre explication. Il est saisi de remords et en fait, il voulait redistribuer aux manifestants les largesses dont il a bénéficié en vivant aux côtés de Mme Bettencourt (1 milliard). Il avait seulement un problème : le montant des chèques à remettre à chacun, car selon les chiffres de manifestants de la police il fallait qu'il établisse des chèques de 1000 € et selon ceux des syndicats, le montant du chèque serait de 300 € ! ! Pour une fois, je retiendrai le chiffre de la police.
  2. Ce même mardi, à l'heure de midi, le service public de France3 était largement perturbé par la grève, aussi les responsables avaient fait les fonds de tiroirs pour programmer quelques images. Dans leur volonté inaltérable de vouloir démontrer que la réforme du maître (Nicolas Sarkozy) est bonne, les dirigeants de la chaine nous ont servi l'interview d'un professeur qui nous a expliqué à quoi correspondait, je cite de mémoire, les 20 % d'invalidité pour continuer de pouvoir partir en retraite à 60 ans :
  • un oeil en moins : = 20 % d'invalidité
  • un doigt en moins : =5 % d'invalidité

La bonne nouvelle après « l'avancée » de Nicolas Sarkozy qui propose de faire passer le taux d'invalidité de 20 à 10 % pour bénéficier de la retraite à 60 ans c'est que désormais avec une très mauvaise vue d'un oeil on pourra partir en retraite ou alors il faudra juste se couper deux doigts au lieu de quatre pour bénéficier du même « privilège ».

parce que vous le valez bien !

En voilà une bien bonne.

Sarközi serait devenu Sarkozy ! Le journal « le monde » publie aujourd'hui 18 août un article concernant un Autrichien du nom de «Rudolf Sarközi» (lire cet article) qui est le représentant de la communauté « roms » de ce pays européen. L'article laisserait entendre que le nom de notre président de la république pourrait avoir une lointaine parenté avec les « roms » d'Europe centrale !

Je ne résiste pas au plaisir de donner cette information « sensationnelle ». Finalement, je me demande si je ne deviendrai pas favorable à l'expulsion des étrangers. La seule question qui se poserait alors c'est jusqu'à quand aurait-on le droit de remonter, grands-parents, arrière-grands-parents, Louis XIV, Charlemagne pour prcoéder à la livraison de ces « individus » à Brice Hortefeux ?

Quand l'histoire rencontre de la politique (ou l'inverse) le choc est parfois cruel.

mis en ligne le 18 août 2010


Merci cher Victor pour avoir fait, avec 150 ans d'avance, le portrait du "petit homme de l'Elysée"

"Avec cette pleine puissance, en huit mois un homme de génie eût changé la face de la France, de l'Europe peut-être. Seulement voilà, il a pris la France et n'en sait rien faire. Dieu sait pourtant que le Président se démène : il fait rage, il touche à tout, il court après les projets ; ne pouvant créer, il décrète ; il cherche à donner le change sur sa nullité. C'est le mouvement perpétuel ; mais, hélas ! cette roue tourne à vide.

L'homme qui, après sa prise du pouvoir a épousé une princesse étrangère est un carriériste avantageux. Il aime la gloriole, les paillettes, les grands mots, ce qui sonne, ce qui brille, toutes les verroteries du pouvoir. Il a pour lui l'argent, l'agio, la banque, la Bourse, le coffre-fort. Il a des caprices, il faut qu'il les satisfasse. Quand on mesure l'homme et qu'on le trouve si petit et qu'ensuite on mesure le succès et qu'on le trouve énorme, il est impossible que l'esprit n'éprouve pas quelque surprise. On y ajoutera le cynisme car, la France, il la foule aux pieds, lui rit au nez, la brave, la nie, l'insulte et la bafoue !

Triste spectacle que celui du galop, à travers l'absurde, d'un homme médiocre échappé."

Victor HUGO, dans "Napoléon, le petit",

mise en ligne le 24 janvier 2010

 


le tire du canard enchainé de ce jour pour clore la polémique sur la présence de NIcolas Sarkozy à Berlin le 9 novembre 1989 :

"ICH BIN EIN BARATINEUR"

Bravo au Canard, c'est excellent !

Mise en ligne le 11 novembre 2009


Halowween

mise en ligne le 8 novembre 2009


pensée humoristique

L'économie politique, c'est, en définitive, l'art de faire circuler l'argent tout en le gardant pour le dépenser.

 

Pierre Dac (1896-1975)

mise en ligne le 6 septembre 2010

 

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